Pourquoi ce journal intime ?

Un besoin d'écrire tout simplement ? Aligner les mots et maux comme une thérapie ?
A maintes reprises j'ai cherché en vain des blogs parlant de le bipolarité et jamais je ne m'y suis retrouvée.
Je désire un blog simple où chaque personnes malades ou non puissent s'exprimer librement.
N'hésiter pas à m'envoyer vos textes, poésies...je les publierais, avec votre consentement bien sur.
Mon but n'est pas d'avoir plusieurs lecteurs mais si je peux aider, soutenir une seule personne et partager avec elle ce sera pour moi partie gagnée !!
Nathalie


lundi 25 juin 2012

Comment prendre le contrôle de mon esprit

Hypnose, la dynamique mentale, la pensée positive, la mémoire, la concentration, la confiance en soi, le potentiel qui sommeil en moi, éveiller ma puissance intérieure...

Une pensée déprimante gâche ma journée en quelques secondes, ce qui me démobilise et démotive. Et tout s'enchaîne à vive allure, je vais chercher un afflux de plusieurs pensées toutes aussi négatives. Je pense à...Je pense que...

Entrer en communication avec mon subconscient. Cet esprit très malléable et influençable, qui ne remet jamais en cause mes pensées. Régisseur de mes habitudes, bonnes ou mauvaises, qui les restituent sous forme de comportements que je ne peux maîtriser. Les pensées se succèdent les unes après les autres avec une intensité impressionnante.

Avoir une vision personnelle pour mon avenir est une source d'inspiration.
Evaluer le présent, ce qui fonctionne dans ma vie actuellement, ce que j'aimerai changer.
Mes ressources personnelles, mes compétences, mes forces, mes faiblesses, quelles sont les valeurs importantes dans ma vie ?
Penser à ce que j'aimerai réaliser sans aucune limitation.
Si je pouvais réaliser mes désirs les plus profonds, quels seraient ils ?

J'ai la sensation de perdre toute ma force intérieure, mon intelligence émotionnelle. Je n'arrive plus qu'à agir en me souvenant comment j'étais avant, la sensation de ne plus avoir de coeur et de ne penser qu'avec ma raison. Il me manque une partie de moi.
La peur de l'inconnu.
Croire en mon intuition, peut elle me rendre service.


                                        


                                       


Albert Camus


« En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout.»

 (extrait du livre : Le mythe de Sisyphe)

 

                            Le Mythe de Sisyphe

Nos rêves devenir réalité

Lorsque commence à s'imaginer sa vie, on rêve d'une vie de famille avec des enfants, d'une maison, d'un travail...
D'avoir raté ma vie, de ne pas eu avoir la chance de connaître le bonheur d'être maman, à chaque fois ça me fait mal. Apprendre que c'est impossible, compter sur le facteur chance.
Je pense même qu'il n'y a rien de pus dur que de ne pas connaître la joie de sentir son enfant bouger, la première échographie, choisir un prénom, donner la vie en ayant aimé et être aimée, l'allaiter.
Le voir grandir, évoluer à son allure, les premiers pas, le premier jour de la rentrée scolaire. Ses premières amours, ses tristesses, ses éclats de rire.
Sentir son odeur, sa peau.
Cette sensation de vide, elle sera présente à chaque fois ?
Il ne me sert à rien de me mentir, que j'oublierai, que ça ira mieux demain, c'est faux.
C'est en moi comme incrusté, ça reste, ça persiste. Cette sensation d'être immensément vide. C'est ce que je ressens et c'est bel et bien la seule chose que je suis encore capable de ressentir.
J'ai mal, c'est dur, c'est long, ça prend du temps beaucoup trop de temps, cette impression de mourir par cette douleur... mais je survie.
Comment cesser ce déchirement ? Comment stopper cette pensée, ce regret, cet échec ?  Est-ce possible ?


                                         
                             

                                   


                                       

dimanche 24 juin 2012

Un mot

                                                

      Sophie, j'adore cette chanson et encore plus quand tu la chantes avec tes camarades de la chorale.
Un jour je t'ai demandé pour mes adieux de ma faire une faveur c'est d'avoir cet air pour m'accompagner. Je me souviens de ton regard, de tes mots...

mercredi 20 juin 2012

Grande soeur

Grande soeur toi qui compte beaucoup dans ma vie et que je sais triste en ce moment...
Juste te dire que je suis là pour toi, jours et nuits...
Je veux te voir heureuse, rire de nouveau, être toi tout simplement, cette personne unique, exceptionnelle dont je suis fière...
Tu es toujours là pour moi et aujourd'hui je ne sais que faire pour toi, te sentir si désemparée me fait mal...
Ma grande soeur je t'aime




                                   



                   

Paroles et traduction de "You Raise Me Up"

You Raise Me Up (Tu Me Relèves)

When I am down and, oh my soul, so weary.
Quand je vais mal, oh mon âme, si lasse
When troubles come and my heart burdened be.
Quand les problèmes viennent et que mon coeur s'alourdit,
Then, I am still and wait here in the silence,
Alors je suis immobile et j'attends ici en silence,
Until you come and sit awhile with me.
Juste que tu viennes et que tu t'assoies un moment avec moi.

[Chorus] (x2)
[Refrain] (x2)
You raise me up, so I can stand on mountains ;
Tu m'élèves, alors je peux me tenir sur des montagnes.
You raise me up, to walk on stormy seas ;
Tu m'élèves, pour marcher sur des mers déchaînées.
I am strong, when I am on your shoulders ;
Je suis fort, quand je suis sur tes épaules.
You raise me up - to more than I can be.
Tu m'élèves - vers plus que je puisse être

There is no life - no life without its hunger ;
Il n'y a pas de vie- pas de vie sans sa faim
Each restless heart beats so imperfectly ;
Chaque coeur fatigué bat si imparfaitement
But when you come and I am filled with wonder,
Mais lorsque tu viens, je suis remplis d'émerveillement
Sometimes, I think I glimpse eternity.
Quelquefois, je pense apercevoir l'éternité.

              


                                                   


                            

dimanche 17 juin 2012

Citations...Victor Hugo

Les mots manquent aux émotions.

Une âme est plus grande qu'un monde.

Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l'inconnu.

Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens. Mais, dans l'oeil du vieillard, on voit de la lumière. 


Ce que j'étais hier, je le serais demain.


Dans "connaitre", il y a "naître".

L'enfer c'est l'absence éternelle.

Vous m'offrez la cité...je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur au rocher, moins de bêtise aux bêtes.

Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.

L'espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n'existait pas.

L'enfer est tout entier dans ce mot "solitude".

Où vais-je, je ne sais pas. Mais je me sens poussé d'un souffle impétueux, d'un destin insensé.

L'indécision en effet est une solitude. Vous n'avez même pas votre volonté avec vous.

Ce n'est rien de mourir, c'est affreux de ne pas vivre.


                                        






 

mardi 12 juin 2012

Babeth


A cette époque tu n'étais pas bien, ton mariage n'était pas au beau fixe, tu rêvais d'une vie meilleure. Tu étais tout simplement perdue. Ton mari venait de se suicider mais l'amour que tu éprouvais pour lui était toujours bien présent.
Nous avons été présentées lors d'une soirée par un ami en commun puis durant cinq années nous ne nous sommes jamais quittées.
Cette amitié qui nous liait était simple, nous étions comme deux frangines. Tu m'envoyais souvent un petit mot dans la semaine et quand arrivait le jeudi notre seul but était de passer le week end ensemble.
Lorsque tu allais dans le Nord rejoindre ton cousin, ta bouffée d'air comme tu le disait, avec qui tu avais de très bonnes relations, j'avais toujours droit à un petit souvenir de ton escapade. Combien de fois m'as tu demandé d'y aller avec toi mais mon boulot ne me le permettait pas je n'avais pas droit aux mêmes dates de congés que toi.
Souvent je t'ai vu pleurer, tu as beaucoup partager tes années de mariage, tu avais un besoin d'en parler et d'avoir quelqu'un près de toi pour t'écouter, comprendre.
Je me souviens avoir reçu un petit paquet de toi, où à l'intérieur se trouvait un petit mot avec une cassette qui contenait les chansons préférées de ton mari, Michel Sardou.
Durant ces années il est vrai nous avons fait beaucoup de virées, tu recherchais sans cesse sans jamais pouvoir retrouver l'amour. Et de cela tu en souffrais terriblement. Je me rappelle ces nuits blanches où nous discutions car je n'étais pas d'accord avec ton comportement, je savais qu'au fond de moi tu te détruisais.
Le faisais tu consciemment ou inconsciemment, aujourd'hui encore je me pose la question.
Il y a quelques mois nous nous sommes rencontrées par hasard. Je t'ai demandé de venir déjeuner à la maison. Je n'ai reçu qu'une réponse de ta part par sms m'expliquant que je te rappelais un mauvais moment de ta vie que tu voulais oublié, que tu avais suivi une thérapie pour t'en sortir. Ce que je respecte.
Babeth tout ce que j'ai envie de te dire c'est que je te souhaite tout le bonheur que tu mérites.
Que je garde malgré tout moi d'autres souvenirs, des fou rires que nous avons partagés, que j'ai été fière de t'avoir près de moi, que tu es une personne merveilleuse.....
Adieu Babeth



                                   Gilles, ton mari, aimait cette chanson                

vendredi 8 juin 2012

La bonté humaine ??

Dans son inspirant ouvrage La bonté humaine, Jacques Lecomte cite un texte de Mordecai Paldiel, qui fut directeur du département des Justes parmi les nations, en Israël. Selon lui, c’est la bonté fondamentale, présente en chacun de nous, qui est la clé qui nous ouvre la compréhension des comportements de ceux qui ont risqué leur vie pour sauver leurs semblables. Pour Paldiel, les actions des sauveteurs démontrent que l’altruisme est une « prédisposition humaine innée ». Selon les mots de Paldiel: 

« Plus j’examine les actes des Justes parmi les nations, écrit-il, plus je doute de la validité de la tendance habituelle à magnifier ces actions dans des proportions déraisonnables. Nous avons tendance à regarder ces bienfaiteurs comme des héros : d’où la recherche de motivations sous-jacentes. Cependant, les Justes se considèrent eux-mêmes en rien comme des héros, et perçoivent leur comportement durant l’Holocauste comme parfaitement normal. Comment résoudre cette énigme ?
Pendant des siècles, nous avons subi un lavage de cerveau par les philosophes qui ont mit l’accent sur l’aspect détestable de l’homme, soulignant sa disposition égoïste et malveillante, au détriment de ses autres attributs. Consciemment ou non, avec Hobbes et Freud, nous acceptons la proposition selon laquelle l’homme est essentiellement un être agressif, enclin à la destruction, concerné principalement par lui-même, et seulement marginalement intéressé par les besoins des autres (…)
La bonté nous stupéfie, car nous refusons de la reconnaître comme une caractéristique humaine naturelle. Aussi, nous cherchons longuement une motivation cachée, une explication extraordinaire de ce comportement si particulier. (…)
En cherchant une explication aux motivations des Justes parmi les nations, ne sommes-nous pas en train de dire : mais qu’est-ce qui n’allait pas chez eux ? Ne sommes-nous pas, dans un sens plus profond, en train de sous-entendre que leur comportement était anormal ? Est-ce possible que nous créons ainsi un problème là où il ne devrait pas y en avoir ? (…)
Au lieu d’essayer de mettre poliment de la distance entre eux et nous tout en louant leurs actions, ne serait-il pas préférable de redécouvrir le potentiel altruiste en nous ? Aider de temps en temps quelqu’un, même si c’est particulièrement difficile, fait partie de notre nature humaine et de nos comportements. (…)
Ne cherchons pas des explications mystérieuses de la bonté chez les autres, mais redécouvrons plutôt le mystère de la bonté en nous-mêmes. » 




jeudi 7 juin 2012

Confucius

La vie de l'homme dépend de sa volonté, sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
 

La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.


Ce que l'on ne désire pas pour soi, ne pas le faire à autrui.


Celui qui le matin a compris les enseignements de la sagesse, le soir peut mourir content.


La joie est un tout. Il s'agit de savoir l'extraire.


L"expérience est une lanterne que l'on porte sur le dos et qui n'éclaire jamais que le chemin parcouru.



    
                                       

Aimer...

                 Je t'aime pour la liberté que tu me donnes de t'aimer...


                                       

lundi 4 juin 2012

Un lundi noir

C'est encore une fois le vide dans ma tête. Je tente de comprendre une personne que je pensais connaître pour laquelle je ressens des sentiments amicaux, mais avec qui aussi j'ai aussi de temps à autre des rapports amoureux.
Un de ses amis m'a fait comprendre ce week end qu'il profitait de moi, qu'il se moquait de moi, que ce soit au niveau amoureux ne me touche pas, mais dans notre relation amicale je suis blessée.
En effet à une époque il s'est retrouvé deux mois sans aucun revenu, je lui achetait à manger, lui prêtait ma voiture, je lui ai donné de la vaisselle, du petit électroménager.... je l'ai aidé dans toutes démarches administratives pour qu'il est des droits....enfin j'ai tout donné et répondu présente à chaque instant qu'il avait besoins...et aujourd'hui que tout est rentré en ordre dans sa vie qu'il a retrouvé du travail, qu'il travaille en plus pour lui en dehors de son boulot, en clair qu'il n'a plus besoin de moi, je ne suis qu'une personne lambda.
Ca fait un mal de chien, je ressens encore comme un abandon qui n'ai que ma vie encore et encore.
Si je m'écoutais je me défoncerais mais ce n'est pas la solution, d'ailleurs je veux ne plus toucher à ces addictions, j'espère tenir le coup. Je sais qu'elles ne m'apportent que des problèmes, mes idées deviennent noires et j'ai tellement envie de prouver à mon amie, ma frangine que je suis capable. Et à me le prouver à moi même aussi.
Mais pour l'instant je suis découragée, en plus de cette nouvelle mon nouveau départ dans cette nouvelle maison ne se fera plus parce qu'une héritière est revenue sur sa décision et a décidé de ne plus vendre.
Je suis restée toute la journée enfermée, sans prendre ma douche, allongée sur le canapé à tenter de comprendre. Mais le sac de noeuds est toujours en moi.
Une nuit emplie de cauchemars, un lundi noir, une journée sans espoirs !!


                                   

jeudi 31 mai 2012

Papa

Tu aurais 69 ans aujourd'hui.
Le 2 août 2005 tu nous a quitté après t'être battu durant 2 ans contre le cancer.
Les gens ne te reconnaissaient même plus dans notre village tellement la maladie t'avait changer physiquement. Tu avais beaucoup maigris au point de ne pas tenir longtemps debout.
Je sais que tu en souffrais terriblement et tu as décidé de ne plus sortir de la maison.
Une semaine avant ta dernière hospitalisation tu es tombé dans mes bras en te levant de la chaise pour aller t'allonger dans le canapé. J'ai du téléphoné aux pompiers qui t'ont emmené à l'hôpital en urgence, c'était un dimanche, il y avait la fête sur la place.
J'avais mal d'entendre tous ces gens s'amuser et de savoir que toi tu ne pourrais plus jamais rire.
Ce fut le dernier jour où tu vis ta maison pour laquelle tu as travaillé durement durant des années.
Nous avons appris ta maladie 2 mois avant ta retraite !! Tu as commencé de travailler à l'âge de 12 ans chez tes parents nourriciers.
Papa tu me manques, j'aurais aimé prendre le temps avec toi. Profiter de toi mais ton boulot t'accaparait tout ton temps. Tu n'avais jamais de vacances.
Entre toi et moi il n'y avait que le silence...
Je t'aime papa, jamais ces mots ont été prononcés entre toi et moi et c'est très douloureux de te les dire aujourd'hui.

                                      

lundi 28 mai 2012

LIANE FOLY - LA VIE M APPREND RIEN

Mal à la tête

Je me retrouve de nouveau dans une impasse.
Je n'en peux plus de cette dépression qui prends toujours le dessus.
Facile de nous dire change toi les idées, bouge...mais je ne peux pas, pas envie, envie de rien.
Personne à qui en parler, hormis ma psy mais est ce suffisant ? Non. C'est professionnel et j'aimerai tellement trouver une épaule, qu'une personne me tende la main.
A l'hôpital de jour je me sens bien pour une simple raison je sais que les personnes qui m'entourent sont dans le même état d'âme, plus ou moins important. Nous ne parlons pas les uns des autres de ce qui nous amène à nous retrouver à cet endroit, mais nous sommes un petit groupe qui s'entend bien.

De ma vie je n'ai fait qu'écouter les personnes qui m'entourent, les soutenir comme je le pouvais et aujourd'hui je me rend compte que je suis seule.
Des questionnements sans cesse, du pourquoi, du comment qui ne trouvent pas d'issue.
Un manque de confiance total en moi.
Je suis comme une loque, plus ou moins abrutie par les médicaments, pour ça j'ai la dose !!!

Je vis dans un monde qui n'est pas le mien, plus j'avance plus je m'en rends compte. Les humains me déçoivent de jour en jour.
La solidarité se fait de plus en plus rare,
On ne vit plus que dans un monde virtuel,
Les gens ne se parlent pratiquement plus,
Ne se voient plus, ne s'écrivent plus,
Où sont nos belles cartes d'anniversaires ou autres ??
Où sont les rencontres autour d'une table pour partager ??
Que sommes nous devenu ?????


                                            

samedi 26 mai 2012

Bonjour mon Amie


Aujourd'hui je prends ma plume au bon matin pour t’écrire
À travers cet hymne où mes mots te seront exprimés
À travers mes phrases, où sincérité te sera déclarée
Je désire mettre fin au silence de la réalité
Et te dire une fois pour toute la vérité
Souvant les mots me manquent, l'inspiration s'évade et la peur des mots m'envahit. Parfois, les phrases surgissent avec le regret de les avoir prononcées et sur mes lèvres le soucis. Pire encore, parler pour rien, ne pas me faire comprendre sont les sentiments qui s'emparent de ma vie

Rassures-toi ce n'est pas une nouvelle déclaration
Mais simplement la vérité des sentiments
Oui, j'ai besoin de te le dire de tout mon cœur
Que seul ton bien-être peut faire mon bonheur
Permets-moi de te présenter
L'importance que mon cœur peut te porter
Ta valeur à mes yeux dépassant
Le plus charmant des sentiments
Comme un soleil sans lumière, une lune sans ombre
Une terre sans fleurs, un ciel sans couleurs
Une fraise sans goût, un repas sans saveur
Une voix sans paroles, un regard sans vision
Une existence sans destin, une vie en dérision
Voici ce que serait le reflet de ma vie
Dans un monde sans toi, sans ta présence

J'aimerais éprouver un jour le sentiment d'avoir fait quelque chose de bien
J'aimerais croire que la véritable amitié existera encore demain
Pouvoir un jour recevoir autant que je puisse donner
Pouvoir ressentir l'intérêt de vivre et d'exister
Et cela je le trouve dans le pourquoi de mes actes et de mes pensées vis-à-vis de ta personne
Dans mes faits et gestes qui m'amène vers toi, à être tel que je suis, tel que je résonne

Je souhaiterais te rendre heureuse à chaque instant où tu vas mal
Je souhaiterais que tu comprennes mon attitude amicale
Redonner le sourire à tes lèvres quand il n'est pas présent
Te redonner aussi la liberté de vivre quand je me dois d'être distante
A travers les jours je te verrai évoluer,
Tandis que moi j'essaierai de progresser;
Quand dans mes jours tu t’étais éloignée
Et que le destin a voulu nous rapprocher,
Je continuerai à chaque instant d'y penser,
Oui je penserai à tous ses moments passés avec toi,
Depuis le jour où je t'ai redit bonjour sur le net ou par tel,

A toutes les conversations que l'on a pu avoir,


Tout portait à croire que le destin voulait nous séparer,

On ne pouvait se voir ni même se parler;

Aujourd'hui nous voici l'une et l'autre

Dans ce monde qui ne devait plus être le notre.

L'histoire de notre vie l'a apparemment voulu,
  

Mon rêve serait de pouvoir te garder
A mes cotés, tout près de moi;

Mais dans mon cœur tu resteras

A tout jamais, pour l'éternité.



                                



 

Préférence

L'autre soir avec mon amie, ma soeur nous avons eu une discussion concernant les préférences dans la famille.
Pourquoi la mère ou le père ont une attirance plus forte vers un enfant plutôt que l'autre ?
Je ne saurais répondre à cette question même en l'ayant vécue.
Ma mère aimait, et aime mon frère plus que tout. Lorsqu'il était enfant ils étaient très fusionnels, au point que je n'existais pas à leurs yeux.
C'est très dur à vivre et on culpabilise, on se demande ce que l'on a bien pu faire pour mériter un tel dédain.
Je reste persuader que je ne devais pas être désirée mais comment le savoir ?
Mais que dire que l'on en souffre terriblement !
La première année j'ai été élevée par mes grands parents. j'étais une enfant très sauvage personne ne pouvait m'approcher. Je confondais les jours et les nuits au point qu'une nuit mon père m'a mise dans un placard pour ne plus m'entendre, attention il n'y a pas de maltraitance dans ce geste, mais lorsque vous apprenez ça bien des années plus tard croyez moi ça fait un mal fou.
J'ai un souvenir qui me fait encore aujourd'hui froid dans le dos, j'étais seule dans le parc, dans la cuisine chez mes parents, et tout me semblait immense autour de moi, je suis incapable de dire l'âge que j'avais.
A l'école maternelle, je me mettais dans un coin, les cheveux devant les yeux pour ne voir personne et surtout pour que personne ne me voit.
Plus tard, à l'école primaire, lorsque je rentrais des cours, mon frère et ma mère regardaient la télévision, elle fermait la porte qui séparait les deux pièces pour que je ne les dérange pas je me retrouvais seule devant mes devoirs et de temps à autre elle passait derrière moi juste pour me hurler dessus et quelques fois j'avais droit à une gifle au niveau de la nuque.
Pourtant j'étais toujours première ou voir deuxième  mais les résultats je crois que ça ne ne lui apportait rien, elle s'en fichait tout simplement, le moindre effort de ma part était vain.
J'aimerai aussi me souvenir de mes cadeaux pour mon anniversaire, mais aucun à part me dire, mes parents étaient commerçants et leurs vacances étaient au mois de février, je suis née en mars donc pas de rentrée d'argent donc pas de cadeaux, et chaque année elle me disait que...pas d'argent....et rien d'année en année.
Pour noël idem (un mot que je déteste) et oui mon frère est né le 21 décembre donc les cadeaux étaient à ce moment, pour lesquels malgré tout je me faisais un plaisir de choisir avec ma mère, les seules fois ou j'avais mon mot à dire, ou elle savait pertinemment que j'étais là, présente, que j'existais.

Quelques années plus tard je rejoignais ma seconde famille dans un bar... les potes !!
Jamais je n'en ai parlé à qui que ce soit à cette époque. Pourtant j'en souffrais terriblement.
Aujourd'hui mon père est décédé, mon frère fait sa vie, il a un enfant, ma mère et ma belle soeur, qui n'est pas un cadeau, ne se voient que très rarement pourtant ils n'y a qu'une trentaine de km qui les séparent.
Je sais qu'aujourd'hui elle est seule et fait tout pour se rapprocher de moi, quand elle me dit qu'elle m'aime, ce sont des mots que j'aurais aimé entendre plus tôt. A ce jour je n'y crois plus, je voudrais faire des efforts me dire que c'est la vérité mais je ne peux me convaincre de la véracité de ces mots et que dire...ça me me dégoûte...oui c'est le mot ! oui et non...envie de lui hurler il est trop tard !...c'est quand tu es môme que tu as besoin qu'on te le dise pour avancer dans la vie et plus tard tu n'y crois plus, mais aujourd'hui comment lui expliquer que je ne veux pas les entendre ces mots que je n'y crois pas, que ça fait mal et le pire de tout comme elle est seule, elle insiste et devant elle je me sens vide, démunie.
Quand je vois une maman qui est fusionnelle avec sa fille, je me dis juste ces quelques mots "que c'est beau" !!!!!!!!! que j'aurais aimé avoir juste un instant vivre ce moment, cet amour.
Tout mon écrit peut sembler brouillon, incompréhensible, il est vrai les mots et maux se sont alignés ainsi sans que je ne contrôle juste ma pensée, mes ressentis, mon mal être devant celle que je devrais admirer, aimer...
 






                                  

mercredi 23 mai 2012

A voir

Un psy pourquoi faire ?


http://www.pluzz.fr/enquete-de-sante-2012-05-22-20h35.html

émission sur France 5, enquête de santé le mardi 23 mai à 20H35

mardi 22 mai 2012

K.O.

C'est un gros chaos dans ma tête, je n'arrive plus à me poser, à réfléchir. Je suis épuisée. Encore une fois je ne sais plus quoi penser.
Si je m'écoutais je resterais sous la couette à dormir pour oublier, oublier qui je suis, oublier cette vie, oublier d'où je viens, oublier mon passé, ne pas me préoccuper de mon avenir qui semble si incertain.
J'étais sur un nuage ces dernières semaines tout avançait bien et aujourd'hui pour se lancer dans un projet professionnel, si il n'y a pas le pognon, malgré avoir un bien immobilier, les banques ne veulent pas prêter. Ou alors à un taux et avec une durée des plus inimaginables. Et de plus est, sans assurance, et oui avoir été en accident de travail pour braquage m'interdit encore une fois la sécurité.
Je suis dégoûtée, envie de laisser tomber.
Ma vie, mon passé, mon destin n'ont été que l'ombre de moi même...mon avenir, la question est ce que j'en désire un réellement ?
Je sais que je ne peux continuer ainsi... Mais que faire ??


                                  
                                    

dimanche 20 mai 2012

De retour

Oui de retour de 4 jours en famille passés dans le Loiret, à Nesroy exactement, une petite commune de 373 habitants où il n'y a rien à faire. Le repos total.
Heureuse d'être de retour, ce week end entouré de mes proches était long malgré tout.
La famille depuis quelques je peine à supporter. J'ai peut être trop donner de mon temps auparavant, avoir toujours répondu présente et aujourd'hui j'étouffe, je me rends compte que je prends énormément sur moi.
Je suis rentrée seule, je les ai laissé terminé ce dernier jour ensemble, je n'en pouvais plus.
Faire semblant je ne le peux plus et je ne veux pas faire de mal, alors j'ai fait ma B.A pour faire plaisir, surtout à ma mère.
La question est,  est ce que je pourrais le refaire ? Je ne sais pas !!

                                 




mardi 15 mai 2012

Un projet !

Ce matin je suis allée visiter une maison dans un hameau pour laquelle j'ai fait une proposition de prix.
Une  maison avec une grange, un garage et attenant à celui-ci une autre petite maison avec un petit terrain qui je pourrais louer à l'année ou bien en gîte.
Je m'y suis sentie bien entourée de 14 000 m2 de terrain, une vue magnifique sur la nature, rien que la nature.
Je crois que j'ai besoin de changer, de m'envoler dans un autre lieu d'habitation.
Je m'y projetais déjà.
Je sais déjà où placer les box pour accueillir chiens et chats, la nurserie, installer un parcours pour l'éducation, ....
Mais il faut déjà vendre la mienne et là est le plus gros problème.
Cet après midi, un agent de Century 21 est venu pour faire un état des lieux, le dossier sera complet mardi prochain à notre prochain rendez-vous.
Il est tombé sur le charme de ma maison, il semble très confiant malgré que, comme il me l'a expliqué il y a plus de biens à vendre que d'acheteurs.
Alors je croise les doigts pour que cette vente se fasse rapidement et pouvoir recommencer une autre vie...