Pourquoi ce journal intime ?

Un besoin d'écrire tout simplement ? Aligner les mots et maux comme une thérapie ?
A maintes reprises j'ai cherché en vain des blogs parlant de le bipolarité et jamais je ne m'y suis retrouvée.
Je désire un blog simple où chaque personnes malades ou non puissent s'exprimer librement.
N'hésiter pas à m'envoyer vos textes, poésies...je les publierais, avec votre consentement bien sur.
Mon but n'est pas d'avoir plusieurs lecteurs mais si je peux aider, soutenir une seule personne et partager avec elle ce sera pour moi partie gagnée !!
Nathalie


mercredi 13 janvier 2016

Le sentiment d'abandon....A lire et relire !!!!

Pour beaucoup de personnes atteintes de troubles bipolaire je pense que le sentiment d'abandon est d'actualité.

C'est vrai en ce qui me concerne mais il y a une chose avec laquelle je ne suis pas d'accord dans cet article "la manipulation"

http://en-quete-du-bonheur.fr/sentiment-dabandon-dependance-affective-lien/

et inscrivez vous sur le site, très intéressant !!!!!!!!!!


                                         Résultat de recherche d'images pour "sentiment d'abandon"

lundi 2 février 2015

Retrouver son premier amour !! Un amour de jeunesse....à toi Loïc....

Avec le temps, on a forcément tendance à idéaliser une histoire d'amour qui appartient au passé...

Je l'ai connu lorsque j'avais environ 16 ans et l'amour est né peu à peu, nous nous sommes aimés durant deux ans, une courte histoire qui m'a marquée à jamais. C'était le petit parisien qui venait en vacances à la campagne rejoindre sa famille. Il était beau, grand, brun les yeux verts avec ce regard qui vous transperce, un sourire ravageur, cette odeur, une démarche élégante, et ce timbre de voix....Bref je n'ai rien oublié de lui et je n'ai cessé de pensé à lui durant toutes ces dernières années malgré ces dernières vingt sept années qui se sont écoulées. A nos 20 et 21 ans respectifs la vie nous a séparé !! Je crois que depuis Loïc je n'ai jamais pu aimer aussi fort, aussi tendrement, mon coeur ne s'est plus jamais emballé comme lorsqu'il était près de moi, juste sa présence et j'étais heureuse, un regard suffisait....

Il y a environ deux ans, dans notre campagne des bruits couraient qu'il était décédé, je ne peux vous exprimer mon désarroi, ma colère, ma tristesse. Je me suis confiée à mon amie de toujours et elle à son tour en a parlé à une "médium" qui juste d'après le prénom a su dire qu'il était bien vivant et qu'il vivait avec une femme plus âgée que lui. Evidemment comment y croire mais j'en avais besoin, je ne voulais pas qu'il soit mort, ce n'était pas possible, je n'avais pas pu lui dire au revoir !!! Alors j'ai effectué des recherches et grâce aux réseaux sociaux, mon amie l'a retrouvé. Quel fût mon soulagement mais aussi cette envie de reprendre contact avec lui, la vie est si courte et cette peur que j'ai eu m'en a donné le courage. J'effectue les recherches sur les pages blanches et je trouve son numéro de téléphone, j'appelle et je reconnais de suite sa voix. Il se souvient de moi !!! Nous parlons durant une heure et échangeons non numéro de téléphone portable, il me rappelle deux fois, les conversations sont longues et pleines de souvenirs, de tendresse, moi je n'ose pas lui téléphoner, il a une compagne (eh oui plus âgée que lui...) et de nouveau le silence !!

Il y a quelques jours il m'envoie ses voeux via le réseau social, je lui répond et samedi à 1h du matin je suis réveillée par le téléphone, Loïc au bout du fil....

Comment vous exprimer ma joie mais aussi l'appréhension que de nouveau il disparaisse, il m'a dit qu'il fera son possible pour venir me voir quelques jours et depuis je ne pense qu'à ça !!!!!!!!

Je laisse ici la chanson qu'il écoutait en boucle...


https://www.youtube.com/watch?v=F8BMm6Jn6oU


Quand l'interprétation brise les relations ! Par Diane Gagnon

La source de beaucoup de malentendus et de conflits est bien souvent l’interprétation que nous posons sur les gestes, les paroles, les actes ou même les pensées de l’autre! Quand on juge les actions de l’autre à partir de notre propre interprétation, sans valider si ce qu’on perçoit est conforme à l’intention de l’autre, on se crée des scénarios qui ne peuvent qu’être néfastes pour la relation.

Nous sommes alors en mode projection : nous projetons sur l’autre ce que nous croyons que nous-mêmes ferions à sa place. Nous teintons la réalité à partir de nos propres scénarios de peur, jamais à partir de nos scénarios d’amour. Nous anticipons une réaction X parce que nous avançons l’idée que nous-mêmes réagirions ainsi dans une telle perspective. Et pourtant, nous n’avons jamais chaussé les souliers de l’autre. Nous n’avons pas son vécu, ni ses expériences, ni ses blessures, ni ses ressources. Nous partons de ce que nous portons de plus petit, c’est-à-dire un jugement gratuit sur l’autre, conditionné par notre peur de perdre. Et quand on est dans le jugement, on ne peut pas être dans l’amour.

Parfois, nous avons tellement peur de perdre l’amour de l’autre que nous créons des scénarios dans notre mental où justement cet amour nous est retiré, comme pour nous donner raison et nous faire mal à l’avance de ce qui n’arrivera peut-être jamais, ou que plus tard. C’est ainsi que nous créons nous-mêmes, de toutes pièces, nos propres souffrances, à partir de nos scénarios erronées basés sur des peurs irraisonnées et des jugements hâtifs que notre orgueil nous empêche de remettre en question.
Combien de fois après avoir vérifié ce qu’une autre personne a voulu dire avons-nous réalisé que ce n’était pas du tout ce que nous pensions ? Et pourtant, nous continuons de créer d’autres scénarios tellement étoffés que nous pourrions, justement, remporter le premier prix d’interprétation !
Trop souvent, nous n’osons pas poser les vraies questions, par peur de la réponse. Et pourtant, c’est dans cette réponse qu’on pourra mieux comprendre l’autre et décider alors de notre propre réponse, plus appropriée, à ses paroles et ses gestes.
Nous croyons que l’autre est fâché ? Demandons-lui si c’est le cas. Nous craignons que l’autre ne nous aime plus ? Vérifions auprès de lui ! Nous estimons qu’un tel comportement visait à nous faire de la peine ? Validons auprès de cette personne son intention en agissant ainsi.
Sachons reconnaître que la majeure partie de nos interprétations ne sont pas basés sur la réalité mais sur nos peurs !
Et il ne faut pas confondre ici l’interprétation, créée dans notre mental, avec notre intuition, qui vient du cœur et qui se trompe rarement, elle !
Validons plus, interprétons moins !




    

 

mercredi 15 octobre 2014

De retour à la vie active !!

Depuis une semaine j'ai repris mon travail à temps partiel thérapeutique et comment vous dire que ça me fait le plus grand bien. Je me sens utile et non plus le parasite de la société.
Je vois du monde, je suis entourée de collègues qui me semble sympathiques, enfin ce n'est que le début, réapprendre son travail au bout de 4 ans d'absence est chose moins aisée que je ne le pensais. Beaucoup de problèmes de mémoire et de concentration mais j'espère que cela va s'atténuer. Je pense que les médicaments en sont la cause, et bien sûr la bipolarité.
Enfin je dors bien, même les cauchemars semblent avoir disparus comme par enchantement.
Aujourd'hui j'ai fait une sieste d'une demi-heure j'étais fatiguée et je me suis endormie paisiblement.
Je crois que reprendre une vie active avec des horaires fixes est la meilleure des solutions pour se sentir de nouveau vivre, sans parler du coté financier qui est un plus.

Alors si vous hésitez je vous conseillerais de faire un essai et de ne pas avoir peur, car je l'ai évidemment moi aussi ressenti avant la reprise et durant deux trois jours mais aujourd'hui je sais que j'ai pris la bonne décision.


                            

dimanche 17 août 2014

Un livre à lire sans modération et à petit prix !!

http://femmepsy.unblog.fr/2014/08/08/mon-psy-et-moi-disponible-sur-amazon/

en vente depuis une semaine environ je vous adresse ici les commentaires déjà laissés sur ce livre :

1 ) L'écrivaine a une plume bien à elle, un style plein de promesse.
Rempli d'humour, de chaleur humaine. Facile à lire (pas de charabia psy). On y entre sans pouvoir en ressortir avant la fin.
Chacune d'entre nous peut s'y retrouver. Ce livre nous tient en haleine, l'auteure nous entraîne dans son monde comme si nous étions.
J'ai dévoré ce livre, un vrai coup de cœur, émouvant, attachant, un enchantement, à lire sans modération !!
J'attends la suite avec impatience et ne peux que vous le recommander.

2 )  Malgré une longue fréquentation professionnelle de cette catégorie d’individus, j’ignorais complètement qu’un (ou une) psy pouvait manier l’humour et l’ironie gentille avec virtuosité pour aborder des sujets graves et (ou) sérieux.

Eh bien si ! Ça existe ! La preuve ! Bravo MADAME !

Voici une œuvre de « salut public » !... Ça réconforte !...

3 )  Super livre qui explique avec beaucoup d'humour ce qu'un patient souffrant peut ressentir en psychothérapie ,je m'y suis retrouvée .
Deuxième partie intéressante qui permet de mieux comprendre ce transfert qui plonge dans la confusion.
Dommage que le livre soit trop court .


                                   couverture mon psy et moi

vendredi 1 août 2014

Un grand vide...

Depuis hier je me sens vide, j'avais fait la connaissance de Yves en avril, depuis un mois nous communiquions tous les jours à n'importe quelle heure.
Chaque jours je recevais un petit mail de sa part pour me souhaiter une bonne journée. Nous avons discuté par chatte vidéo plusieurs heures et depuis lundi plus de nouvelles de sa part, il ne répond ni à mes mails, sms, et je suis tombée sur sa messagerie lorsque je l'ai appelé pour avoir des explications. Son silence me pèse, je suis dans l'incompréhension la plus totale, je me demande ce que j'ai pu faire de mal.
Ce que je souhaite c'est qu'il me dise ce qu'il se passe et m'avouer clairement la situation. Pourtant il semblait être un homme honnête et franc. Nous sommes adultes et je pense que dire les choses telles qu'elles sont, est la moindre des choses.
Il avait aussi envisagé de venir me rendre visite plusieurs jours étant donné qu'il habite à plus de 600km. Il m'avait dit avoir regardé les offres d'emploi qui se trouvaient dans les environs ainsi que les logements...

Je suis perdue et triste...


                                

dimanche 8 juin 2014

Insomnie liée à l’anxiété


Définitions :



L’insomnie désigne divers troubles du sommeil affectant l’endormissement, la qualité du sommeil, sa durée, sa continuité. L’insomnie peut être ponctuelle ou se prolonger sur plusieurs jours ou semaines. L’anxiété pour sa part se définit comme un sentiment de peur ou d’appréhension hors de tout événement objectivement dangereux. Cette appréhension d’un déroulement pénible du présent et de l’avenir peut devenir invalidante dans la vie quotidienne. Elle est connue pour affecter profondément le cycle du sommeil.


Risques et enjeux sanitaires des troubles de l’insomnie:

 

La détérioration de la qualité du sommeil conduit à une fatigue chronique et des troubles de la vigilance. L’insomnie chronique participe ainsi à la constitution d’une dette de sommeil (heures de sommeil qui manquent pour être reposé) qui favorise une somnolence dans la journée, avec des risques accrus d’accidents de la vie quotidienne et de la circulation. 


Près d’un tiers des français aurait des troubles du sommeil avec un impact considérable sur la vie courante selon le rapport du Dr Jean-Pierre Giordanella (décembre 2006). Trois français sur quatre souffrent d'insomnie selon une enquête SOFRES citée par l’Institut national du sommeil et de la Vigilance (INSV). Cette insomnie serait sévère dans 9% des cas : difficultés d'endormissement,  réveils nocturnes multiples, réveil précoce. Elle retentit toujours sur la qualité de la journée avec des symptômes classiques : fatigue, irritabilité, troubles de l'humeur, de la mémoire ou de la concentration.



Quelles sont les causes de l’insomnie liés à l’anxiété ?



Quand elle est occasionnelle ou transitoire, l'insomnie est liée à un évènement particulier ou à un environnement perturbant.


Quand elle est chronique, depuis des mois voire des années, elle est le plus souvent psychologique : l'anxiété, le stress et la dépression sont à l'origine de plus de la moitié des insomnies selon l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance.


Quels sont les symptômes de l’insomnie anxieuse ?

 

Quand l’insomnie est liée à l’anxiété, elle comporte un état d’hypervigilance permanent qui ne permet pas un déroulement normal des différentes phases du sommeil (endormissement, sommeil long profond, sommeil paradoxal...). Cela conduit à une difficulté d’endormissement et des éveils nocturnes.

Dans l’insomnie liée à l’anxiété, les difficultés d’endormissement, les éveils nocturnes plus ou moins nombreux produisent la sensation, au matin, que le sommeil n’a pas été réparateur.

Si l’anxiété est liée à un événement stressant ponctuel, l’insomnie est transitoire, disparaissant peu après que le stress originaire se soit dissipé. Mais si l’anxiété est chronique, les troubles du sommeil peuvent se maintenir dans le temps, alimentant eux-mêmes l’anxiété du fait d’un mal-être et d’une fatigue chronique.

 

Et comme nous le savons le sommeil a un rôle capital pour les personnes atteintes de troubles bipolaire !!!

 

                                                               









samedi 7 juin 2014

Mon livre : Mon psy et moi


http://femmepsy.unblog.fr/2014/06/07/mon-livre-mon-psy-et-moi/

J'ai eu la chance de le lire et croyez moi si vous hésitez a aller consulter ce livre vous aidera a prendre la bonne décision, si vous voyez déjà un psy et que vous avez des doutes ce book vous encouragera....

Une merveilleuse découverte, n'hésitez pas à cliquer sur ce lien !!




mardi 3 juin 2014

C'est fait ....

Et bien voilà depuis le 24 mai je suis dans ma nouvelle demeure. Le cadre est splendide, chaque jours j'entends les oiseaux chanter, mon chien a de l'espace et est heureux ce qui me conforte dans mon choix. Je me sens bien ici. Je pensais que ce serait dur, que mon ancien chez moi allait me manquer, que mes connaissances aussi mais ce n'est pas le cas. Il faut dire que je me suis rapprochée de ma seule et unique amie, je l'a sens proche et ça me fait un bien fou.

Jeudi j'ai rendez-vous avec le médecin du travail pour reprendre à temps partiel thérapeutique sur ma demande. Bientôt 4 ans (en septembre) que je suis en accident de travail et je peux vous dire que les journées sont longues (enfin en ce moment je suis occupée avec les cartons du déménagement), je me sens inutile et j'ai vraiment envie de reprendre. Maintenant à voir ce que l'on va me proposer. J'attends ce jour avec impatience.

Je ne sais pas si j'avance, si le plus dur est derrière moi mais j'ai de l'espoir et ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Aujourd'hui je crois en l'avenir, une renaissance je dirais. Il est vrai que j'ai un psy qui m'aide beaucoup mais il est vrai aussi que je mets des coups de pieds aux f..... car lui écrire trois courriels par semaine et ce depuis le mois de septembre n'est pas chose aisée.

Je pense aujourd'hui, maintenant que je connais bien ma maladie qu'il est possible de bien vivre avec, bien sûr avec les médocs et un suivi psychologique régulier. Je croise les doigts et j'espère continuer sur cette voie....


                               


lundi 21 avril 2014

Le changement....

Comme je vous l'ai expliqué dans mon précédent post je ne peux effectuer un emprunt immobilier alors j'ai cherché une maison en location et j'ai trouvé je pense un nouveau havre de paix.
Je dois emménager le 24 mai mais ce déménagement me fait peur, peur de ne pas y arriver, peur de ce nouveau départ à 47 ans et seule ce n'est pas facile de tout gérer. J'espère pouvoir compter sur quelques connaissances pour m'assister le jour J.
J'angoisse, je ne dors plus.

J'ai déjà effectuer quelques cartons de vaisselle, je garde le strict minimum. Mes livres sont aussi dans les cartons mais quand je regarde tout ce que j'ai pu accumuler dans cette maison en 15 ans je me dis que de choses...j'ai loué un camion pour un seul allé/retour et j'espère que ça va suffire car financièrement je ne peux prévoir plus qu'un seul trajet.

Eh oui une grosse appréhension pour toute cette organisation et en plus quelques  questions me tourmente : vais je me plaire dans cette nouvelle demeure, dans ce nouveau lieu, dans cette nouvelle vie  ??

Je dois par la même aussi reprendre le travail, bien sur sur ma demande mais vais je y arriver après pratiquement 4 ans d'accident de travail....

Voilà où j'en suis aujourd'hui, dans cette vague crainte !!!

                                 

jeudi 3 avril 2014

Ras le bol !!

Je viens d'apprendre que je ne pourrais être propriétaire....eh oui je ne peux accéder à un achat immobilier par rapport aux troubles bipolaires !!

La banque me suivait pour le prêt mais aucune assurances contactées (quatre en tout) n'ont voulu me suivre....

Oui un gros ras le bol de cette maladie qui me bouffe la vie quotidiennement, à quand une vie normale sans pensées suicidaires, sans souffrances, sans avoir envie de hurler, sans vie sociale, sans travail, sans amour, sans rêves, sans espoir.....être seule enfermée dans un enfer indescriptible que personne ne peut comprendre !!

Marre, envie de crier de dire stop juste envie d'être même l'instant d'une journée heureuse ne plus me poser de questions, l'instant d'une nuit sans cauchemars dormir paisiblement.

Depuis plusieurs jours je me lève pour emmener mon chien faire ses besoins et je me recouche, rien envie de faire tout devient un enfer, le lit mon refuge, ne plus penser, plus envie de vivre.

J'ai même établi mon testament dès que j'aurais l'argent (car là aussi gros problème, j'économise sur la bouffe, les cigarettes je me suis mis aux roulées depuis un mois et croyez moi le plaisir d'une bonne cigarette je ne connais plus) je prendrais rendez vous chez le notaire j'ai besoin de partir l'esprit léger.

J'aimerai avoir une aide sur laquelle je pourrais compter, savoir que quelqu'un me comprend, savoir que je pourrais compter sur une personne, je ne pense pas que c'est trop demandé eh oui savoir que quelqu'un en ce monde m'aime même un petit peu...



                    


vendredi 21 mars 2014