Pourquoi ce journal intime ?

Un besoin d'écrire tout simplement ? Aligner les mots et maux comme une thérapie ?
A maintes reprises j'ai cherché en vain des blogs parlant de le bipolarité et jamais je ne m'y suis retrouvée.
Je désire un blog simple où chaque personnes malades ou non puissent s'exprimer librement.
N'hésiter pas à m'envoyer vos textes, poésies...je les publierais, avec votre consentement bien sur.
Mon but n'est pas d'avoir plusieurs lecteurs mais si je peux aider, soutenir une seule personne et partager avec elle ce sera pour moi partie gagnée !!
Nathalie


mardi 26 avril 2016

Agressivité, colères.....


Quelques troubles du caractère chez une personne bipolaire: irritabilité, agressivité, crises de colère, susceptibilité exacerbée, hypersensibilité ! Il peut y avoir aussi la dépendance affective.

Agressivité : Derrière elle, se cache un mal redoutable, peu reconnu mais trop souvent accepté par notre société : la violence psychologique !

(psycologies.com) :

Comment définissez-vous la colère ?

La colère est une émotion primaire, comme la tristesse, la joie, la peur... Tous les êtres humains la partagent, mais tous ne l'expriment pas de la même façon.
On distingue la colère de l'agressivité, qui est plus de l'ordre du tempérament. La colère est donc l'émotion qui traduit l'agressivité.
Cette agressivité, que l'on qualifie de saine, est considérée comme une donnée utile pour vivre, car elle permet de se défendre et donc de se faire respecter. Faire preuve d'agressivité, à une dose normale (!), c'est avoir conscience de soi et défendre son intégrité comme son territoire. Elle est également une pulsion vitale. Un nourrisson réclamera par exemple à manger à ses parents, en poussant des cris de colère terribles, qui réveilleront ses parents au beau milieu de la nuit. Il exprime là un besoin vital.
Manifester sa colère est donc un symbole de survie, psychique comme physique.

Certains ont pourtant du mal à se mettre en colère alors que d'autres ne cessent de hurler...

Toutes ces émotions de base, la peur, la joie, la colère.... ont été canalisées dans notre enfance. Les parents, l'école, l'entourage apprennent aux enfants à rendre ces émotions acceptables par la société. C'est pourquoi beaucoup savent aujourd'hui contrôler leur colère. Mais chez d'autres, l'éducation a parfois été si forte, si rigide que les émotions de l'enfant ont tout simplement été niées. L'enfant, et donc l'adulte en devenir, n'est plus en contact avec lui-même et ne sait pas exprimer ses ressentis, sinon sous une forme pathologique.
Les traductions pathologiques de la colère se déclinent sur quatre registres différents :
- la colère étouffée, disparue. Ce sont les gens qui sont incapables de se mettre en colère, qui ne savent jamais se défendre.
- la colère rétro-réfléchie : au lieu de l'exprimer, on enferme sa colère et on la retourne contre soi. Cela peut avoir des conséquences psychosomatiques graves (ulcères...).
- la colère défléchie : c'est une colère déviée sur autre chose que son vrai but. En colère contre sa femme, un mari s'en prendra plutôt aux enfants. C'est trouver un exutoire à sa colère, mais pas le bon.
- la colère hypertrophiée : une colère trop forte, toujours dans l'excès, disproportionnée par rapport à sa raison, et qui peut pousser l'individu à des actes de violence.
Mais attention, nous parlons de pathologie quand une personne exprime (ou non) sa colère sur un seul de ces quatre modes, et toujours le même.

Peut-on apprendre de ses colères ?

Bien sûr ! Nos colères, comme toutes nos émotions, nous parlent constamment. Il faut donc apprendre à les écouter et à les décrypter.
Il est tout d'abord intéressant de comprendre le “comment”. Comment on se met en colère, comment elle se manifeste.
Ensuite, il faut s'attacher au “pour quoi”. Je sépare sciemment ces deux mots car on si l'on trouve facilement le déclic qui a provoqué notre ire, on n'en distingue pas forcément l'objectif : que veut-on exprimer à travers notre fureur ? La frustration de celui qui est persuadé qu'il ne vaut rien affectivement et qui n'a trouvé que ce langage pour se faire remarquer ? Un sentiment d'injustice très fort à chaque petite remarque formulée, sentiment qui vient tout droit de l'enfance ? Et que veut-on exprimer quand on n'ose pas se mettre en colère ? La peur de mettre l'autre en colère à son tour, de ne plus en être aimé et de le perdre ?
Cette démarche est forcément complexe, et il peut d'ailleurs être utile de se faire aider par un thérapeute. Mais elle est riche car il faut tout d'abord comprendre et reconnaître sa colère, pour la libérer et s'en libérer.



Quelques synonymes (qui me semble nécessaire) :
  1. aigreur, courroux, emportement, exaspération, fureur, impatience, irritation, rage, rancoeur, ressentiment
  2. algarade, bouffée, crise, déchaînement, emportement, explosion, grogne, hargne, humeur, indignation, irascibilité, querelle, scène, violence



                                          Résultat de recherche d'images pour "colère"

dimanche 7 février 2016

Deux ans aux côtés d'un bipolaire......


Avant que vous ne lisiez le témoignage de Emilie, je souhaitais à la remercier pour avoir accepté que je poste ici son histoire ! 
En décembre 2012, j'avais écrit sur "la bipolarité et la fidélité", aujourd'hui encore beaucoup d'entre vous postent des commentaires, les mots de Emilie sont authentiques et poignants, je me suis ressentie dedans en tant que bipolaire et vous qui partagez la vie d'un(e) bipolaire je pense que ces mots ne vont pas vous laissez indifférents.


Emilie, 37 ans..  Agent de la fonction publique.....mon témoignage face à l'amour et la maladie...

Je ne voulais plus souffrir... D'ailleurs je ne croyais plus en rien.. Il a débarqué dans ma vie, comme une boule de chantier, qui détruit tous les mauvais souvenirs et les mauvais chagrins..
Il a dynamité mon passé et reconstruit, brique par brique, ma confiance en moi .
Sept mois d'idylle ..
Pas de mots pour exprimer ce bonheur intense et cet amour que je voulais hurler sous tous les toits du monde !!
Il m'appelle... Il me quitte .. Ne voit plus l'avenir avec moi ...
Terrassée, je réagis avec toute ma colère et ma peine,  lui dépose ses affaires et l'enjoint de ne plus jamais me contacter ..
Je crève de douleurs, on ne m'avait jamais autant aimée ... Tant pis ... Plutôt crever
Cinq jours passent, c'est lui .. Je lui manque, il m'aime. ne voit pas sa vie sans moi.. Moi non plus ..
Je crève de son absence . Sans lui je ne suis plus moi .
On se revoit, le coeur à cent à l'heure, des ados de 15 ans . On se saute dans les bras et on se promets de ne plus jamais se quitter .. Plus jamais ...
Mais il doit me dire que quelque chose en lui ne va pas ... Un truc qui ressemble a de la bipolarité .. Ou quelque chose comme ça ..  Je comprends vite que la conversation ne peut aboutir .. Mon amoureux est dans le déni .
Qu'a cela ne tienne .. Je suis forte pour deux .. Enfin ça... C'est ce que je crois ..
Les mois se sont succédé, tous différents les uns des autres, entre la fusion de nos deux êtres au rejet de mon amoureux, je suis passée par toute les phases ..

UN JOUR VIVANTE ENTRE SES BRAS .. UN AUTRE, MORTE SOUS LE POIDS DE SES MOTS..
La bipolarité a résonné dans ma tête, elle s'est faite familière et s'est langoureusement  immiscée entre nos deux êtres pour finalement nous séparer .
Comme je lui en veux à cette putain de maladie . Celle là même qui changeait mon amoureux, j'y voyait la souffrance sur son visage et dans ses yeux, le désintérêt dans ses gestes quotidiens. Ses silences, ses isolements et sa procrastination. Ses nuits d'insomnies ou il me maintenait éveillée.
Dans ces moments de souffrances intenses il me disait " Je t'en supplie, aide moi "... Impuissante je l'écoutais des heures et l'apaisais .


Oui je suis là mon Amour, je vais te protéger, je vais prendre soin de toi de NOUS, je vais lui péter la gueule à cette saloperie de maladie, qui te fais faire n'importe quoi ... Parfois avec n'importe qui .....
Les mois se changent en années ..
La bipolarité non soignée, car reniée, gagne du terrain. J'ai beau avoir creusé des tranchées, elle me semble mieux armée que moi et emporte chaque jour mon amoureux dans le tréfonds de ce que je ne maîtrise pas .
Je suis fatiguée .. Epuisée de ses crises.. De nos ( nombreuses ) séparations . De ces moments, où je suis seule avec mes souffrances, alors qu'il vient de me quitter et qu'il s'éclate comme si de rien. Qu'il ignore mes appels et messages pendant que je crève MOI ...
Mais qui es tu toi EGOISTE !!!!! Pauvre CON !!!!
Pendant tout ce temps que j'étais près de toi, tout cet amour que je te donnais, alors je ne suis que ça ??? RIEN ??        

Et ça recommence.. Tu reviens ... Les hôpitaux .. les psy .. Les régulateurs d'humeurs que tu ne prends pas ..  Et tu ne me vois pas de nouveau !! Regarde moi je t'aime .. Plus que tout au monde .. Je crois en toi ... Je vais te donner plein d'amour et te rassurer .. Comme jamais car je crois en nous..
Mais putain regarde moi !!!! Réponds moi !!! Quoi !! Tu repars à nouveau ...?
Quoi, il faut que je m'essouffle pour te donner cet air dont tu as sans cesse besoin ?? Lorsque ma bouteille d'oxygène est vide, tu vas chercher l'air ailleurs, dans d'autre bouteille disponible ... Ca fait mal, j'ai la gueule à l'envers... Mais je tiens ...
C'est comme cela que j'ai vécu la bipolarité de mon amoureux . Un sentiment d'amour intense que je n'avais jamais ressenti avant, puis d'un coup, cette sensation de n'être plus rien d'autre qu'une vulgaire personne de passage ..
N'être rien . Vidée de se trop plein d'amour dont il me pare chaque jour où il va "bien" ...

Deux ans d'amour et de colocation avec la bipolarité ont eu raison de sa souffrance de me voir sombrer sous la fatigue et la tristesse .
Sa bipolarité m'a quittée, laissant sur la bord du trottoir, un homme en proie à une énorme souffrance . Il ne tient plus les rênes de sa vie, pour le moment elle a gagnée .

Je voulais vous dire ... J'ai vu et compris ses souffrances .. Sinon je ne serais pas restée ..
Je l'ai aimé au delà de sa maladie, car sinon, je serais partie ..
Je lui ai dit .. N'ignores pas mes souffrances, entends les .. Puisses tu t'entendre mieux avec ta bipolarité ... Et croire en toi comme je continuerais ... Même à mille lieux de NOUS ..


Mon histoire de haine avec la bipolarité  .. Ma plus belle histoire d'amour avec celui que je cherchais ..

J aimerais un jour que la bipolarité soit réellement prise en compte et que chacun mesure la portée qu elle peut avoir sur le "malade" et son entourage .

Emilie.

mercredi 13 janvier 2016

Le sentiment d'abandon....A lire et relire !!!!

Pour beaucoup de personnes atteintes de troubles bipolaire je pense que le sentiment d'abandon est d'actualité.

C'est vrai en ce qui me concerne mais il y a une chose avec laquelle je ne suis pas d'accord dans cet article "la manipulation"

http://en-quete-du-bonheur.fr/sentiment-dabandon-dependance-affective-lien/

et inscrivez vous sur le site, très intéressant !!!!!!!!!!


                                         Résultat de recherche d'images pour "sentiment d'abandon"

lundi 2 février 2015

Retrouver son premier amour !! Un amour de jeunesse....à toi Loïc....

Avec le temps, on a forcément tendance à idéaliser une histoire d'amour qui appartient au passé...

Je l'ai connu lorsque j'avais environ 16 ans et l'amour est né peu à peu, nous nous sommes aimés durant deux ans, une courte histoire qui m'a marquée à jamais. C'était le petit parisien qui venait en vacances à la campagne rejoindre sa famille. Il était beau, grand, brun les yeux verts avec ce regard qui vous transperce, un sourire ravageur, cette odeur, une démarche élégante, et ce timbre de voix....Bref je n'ai rien oublié de lui et je n'ai cessé de pensé à lui durant toutes ces dernières années malgré ces dernières vingt sept années qui se sont écoulées. A nos 20 et 21 ans respectifs la vie nous a séparé !! Je crois que depuis Loïc je n'ai jamais pu aimer aussi fort, aussi tendrement, mon coeur ne s'est plus jamais emballé comme lorsqu'il était près de moi, juste sa présence et j'étais heureuse, un regard suffisait....

Il y a environ deux ans, dans notre campagne des bruits couraient qu'il était décédé, je ne peux vous exprimer mon désarroi, ma colère, ma tristesse. Je me suis confiée à mon amie de toujours et elle à son tour en a parlé à une "médium" qui juste d'après le prénom a su dire qu'il était bien vivant et qu'il vivait avec une femme plus âgée que lui. Evidemment comment y croire mais j'en avais besoin, je ne voulais pas qu'il soit mort, ce n'était pas possible, je n'avais pas pu lui dire au revoir !!! Alors j'ai effectué des recherches et grâce aux réseaux sociaux, mon amie l'a retrouvé. Quel fût mon soulagement mais aussi cette envie de reprendre contact avec lui, la vie est si courte et cette peur que j'ai eu m'en a donné le courage. J'effectue les recherches sur les pages blanches et je trouve son numéro de téléphone, j'appelle et je reconnais de suite sa voix. Il se souvient de moi !!! Nous parlons durant une heure et échangeons non numéro de téléphone portable, il me rappelle deux fois, les conversations sont longues et pleines de souvenirs, de tendresse, moi je n'ose pas lui téléphoner, il a une compagne (eh oui plus âgée que lui...) et de nouveau le silence !!

Il y a quelques jours il m'envoie ses voeux via le réseau social, je lui répond et samedi à 1h du matin je suis réveillée par le téléphone, Loïc au bout du fil....

Comment vous exprimer ma joie mais aussi l'appréhension que de nouveau il disparaisse, il m'a dit qu'il fera son possible pour venir me voir quelques jours et depuis je ne pense qu'à ça !!!!!!!!

Je laisse ici la chanson qu'il écoutait en boucle...


https://www.youtube.com/watch?v=F8BMm6Jn6oU


Quand l'interprétation brise les relations ! Par Diane Gagnon

La source de beaucoup de malentendus et de conflits est bien souvent l’interprétation que nous posons sur les gestes, les paroles, les actes ou même les pensées de l’autre! Quand on juge les actions de l’autre à partir de notre propre interprétation, sans valider si ce qu’on perçoit est conforme à l’intention de l’autre, on se crée des scénarios qui ne peuvent qu’être néfastes pour la relation.

Nous sommes alors en mode projection : nous projetons sur l’autre ce que nous croyons que nous-mêmes ferions à sa place. Nous teintons la réalité à partir de nos propres scénarios de peur, jamais à partir de nos scénarios d’amour. Nous anticipons une réaction X parce que nous avançons l’idée que nous-mêmes réagirions ainsi dans une telle perspective. Et pourtant, nous n’avons jamais chaussé les souliers de l’autre. Nous n’avons pas son vécu, ni ses expériences, ni ses blessures, ni ses ressources. Nous partons de ce que nous portons de plus petit, c’est-à-dire un jugement gratuit sur l’autre, conditionné par notre peur de perdre. Et quand on est dans le jugement, on ne peut pas être dans l’amour.

Parfois, nous avons tellement peur de perdre l’amour de l’autre que nous créons des scénarios dans notre mental où justement cet amour nous est retiré, comme pour nous donner raison et nous faire mal à l’avance de ce qui n’arrivera peut-être jamais, ou que plus tard. C’est ainsi que nous créons nous-mêmes, de toutes pièces, nos propres souffrances, à partir de nos scénarios erronées basés sur des peurs irraisonnées et des jugements hâtifs que notre orgueil nous empêche de remettre en question.
Combien de fois après avoir vérifié ce qu’une autre personne a voulu dire avons-nous réalisé que ce n’était pas du tout ce que nous pensions ? Et pourtant, nous continuons de créer d’autres scénarios tellement étoffés que nous pourrions, justement, remporter le premier prix d’interprétation !
Trop souvent, nous n’osons pas poser les vraies questions, par peur de la réponse. Et pourtant, c’est dans cette réponse qu’on pourra mieux comprendre l’autre et décider alors de notre propre réponse, plus appropriée, à ses paroles et ses gestes.
Nous croyons que l’autre est fâché ? Demandons-lui si c’est le cas. Nous craignons que l’autre ne nous aime plus ? Vérifions auprès de lui ! Nous estimons qu’un tel comportement visait à nous faire de la peine ? Validons auprès de cette personne son intention en agissant ainsi.
Sachons reconnaître que la majeure partie de nos interprétations ne sont pas basés sur la réalité mais sur nos peurs !
Et il ne faut pas confondre ici l’interprétation, créée dans notre mental, avec notre intuition, qui vient du cœur et qui se trompe rarement, elle !
Validons plus, interprétons moins !




    

 

mercredi 15 octobre 2014

De retour à la vie active !!

Depuis une semaine j'ai repris mon travail à temps partiel thérapeutique et comment vous dire que ça me fait le plus grand bien. Je me sens utile et non plus le parasite de la société.
Je vois du monde, je suis entourée de collègues qui me semble sympathiques, enfin ce n'est que le début, réapprendre son travail au bout de 4 ans d'absence est chose moins aisée que je ne le pensais. Beaucoup de problèmes de mémoire et de concentration mais j'espère que cela va s'atténuer. Je pense que les médicaments en sont la cause, et bien sûr la bipolarité.
Enfin je dors bien, même les cauchemars semblent avoir disparus comme par enchantement.
Aujourd'hui j'ai fait une sieste d'une demi-heure j'étais fatiguée et je me suis endormie paisiblement.
Je crois que reprendre une vie active avec des horaires fixes est la meilleure des solutions pour se sentir de nouveau vivre, sans parler du coté financier qui est un plus.

Alors si vous hésitez je vous conseillerais de faire un essai et de ne pas avoir peur, car je l'ai évidemment moi aussi ressenti avant la reprise et durant deux trois jours mais aujourd'hui je sais que j'ai pris la bonne décision.


                            

dimanche 17 août 2014

Un livre à lire sans modération et à petit prix !!

http://femmepsy.unblog.fr/2014/08/08/mon-psy-et-moi-disponible-sur-amazon/

en vente depuis une semaine environ je vous adresse ici les commentaires déjà laissés sur ce livre :

1 ) L'écrivaine a une plume bien à elle, un style plein de promesse.
Rempli d'humour, de chaleur humaine. Facile à lire (pas de charabia psy). On y entre sans pouvoir en ressortir avant la fin.
Chacune d'entre nous peut s'y retrouver. Ce livre nous tient en haleine, l'auteure nous entraîne dans son monde comme si nous étions.
J'ai dévoré ce livre, un vrai coup de cœur, émouvant, attachant, un enchantement, à lire sans modération !!
J'attends la suite avec impatience et ne peux que vous le recommander.

2 )  Malgré une longue fréquentation professionnelle de cette catégorie d’individus, j’ignorais complètement qu’un (ou une) psy pouvait manier l’humour et l’ironie gentille avec virtuosité pour aborder des sujets graves et (ou) sérieux.

Eh bien si ! Ça existe ! La preuve ! Bravo MADAME !

Voici une œuvre de « salut public » !... Ça réconforte !...

3 )  Super livre qui explique avec beaucoup d'humour ce qu'un patient souffrant peut ressentir en psychothérapie ,je m'y suis retrouvée .
Deuxième partie intéressante qui permet de mieux comprendre ce transfert qui plonge dans la confusion.
Dommage que le livre soit trop court .


                                   couverture mon psy et moi