Pourquoi ce journal intime ?

Un besoin d'écrire tout simplement ? Aligner les mots et maux comme une thérapie ?
A maintes reprises j'ai cherché en vain des blogs parlant de le bipolarité et jamais je ne m'y suis retrouvée.
Je désire un blog simple où chaque personnes malades ou non puissent s'exprimer librement.
N'hésiter pas à m'envoyer vos textes, poésies...je les publierais, avec votre consentement bien sur.
Mon but n'est pas d'avoir plusieurs lecteurs mais si je peux aider, soutenir une seule personne et partager avec elle ce sera pour moi partie gagnée !!
Nathalie


dimanche 17 novembre 2013

13 Symptômes du Trouble Bipolaire


http://www.activebeat.co/fr/souffrez-vous-du-trouble-bipolaire-13-symptomes-du-trouble-bipolaire/1/



                                                                                          

                                                               
                             

samedi 16 novembre 2013

Bouddha a dit...

 

« L'esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut. Il est bon de le dominer. L'esprit dompté assure le bonheur. »

 

« Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez. »

 

« Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme.»

 

« Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir. »

 

« De même qu’un singe qui prend ses ébats dans la forêt saisit une branche puis l’abandonne aussitôt pour se raccrocher à une autre, ainsi, ce que vous nommez pensée, connaissance, se forme et se dissout sans cesse. »

 

« C’est une perle rare en ce monde que d’avoir un coeur sans désir.»

 

« Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire.»

 

« Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.»

 

« On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.»

 

« Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de tort à personne. Il y a même des circonstances où l'on doit honorer en autrui la croyance qu'on ne partage pas.»

 

« Les nuages ne disparaissent pas, ils se transforment en pluie.»

 

 

                                    

 


 


 

vendredi 15 novembre 2013

L'anxiété


     "Si je pouvais me glisser entre le mur et l'affiche, je le ferais !"


                                http://ctah.eu/anxiete.php


                                 

dimanche 10 novembre 2013

Aventure fâcheuse...


Depuis le mois de septembre je suis dans une galère pas possible au niveau financier, je n'arrive pas à remonter la pente. Oh je sais que malheureusement je ne suis pas la seule !!

Mais cette mésaventure, cette galère s'est intensifiée et cette foi je ne pourrais remettre mon compte en positif et je vais droit à l'interdiction bancaire.

Je n'ai fait aucun achats onéreux me concernant mais mon voisin et ami s'est retrouvé licencié du jour au lendemain, il travaillait en intérim et n' a eu droit à aucune prime.
Donc 450 € pour vivre 2 mois avec deux jumelles à nourrir tous les quinze jours et une allocation à verser à son ex !!!
Une lettre d'huissier car il n'a pu payer 2 mois de loyer, en plus il habite dans un logement communal, merci Mr le Maire !!!
Alors comment fermer les yeux et ne pas tendre la main ?
Je ne le pouvais pas j'ai donc décidé de l'aider et maintenant je me retrouve dans une situation des plus critique mais je ne regrette rien et si c'était à refaire je réitèrerais.
La solidarité est importante pour moi et je me dis que si j'avais besoin j'aimerais pouvoir compter sur quelqu'un.
Moi mon problème est que je n'ose pas demandé, enfin lui non plus il ne réclamait pas mais au vu des malaises qu'il faisait par manque de nourriture il avait un grand sourire lorsque que j'allais chez lui avec un sac charger de nourriture. Et ça ça vaut tout l'or du monde.

Si j'ai une leçon à retenir c'est que d'aider un ami, sa famille, son voisin, son prochain, un SDF que l'on croise dans la rue, car personne aujourd'hui n'est à l'abri....je peux vous dire que de donner est plus beau que recevoir !!


                   http://www.youtube.com/watch?v=p0l46SCqwgg                   

                                  

vendredi 18 octobre 2013

Pas de bon traitement sans connaissance de votre type de bipolarité

Vu sur le site que je vous conseille : www.bipolaire-info.org/

Si votre psychiatre n'a pas déterminé quel type de bipolaire vous êtes, il ne pourra pas instaurer le traitement adéquat ! En effet, selon votre type de bipolarité, c'est tel ou tel thymorégulateur qu'il faudra vous prescrire. Ils ne sont pas interchangeables au gré des humeurs de votre psychiatre et des visiteurs médicaux mais fonction de votre type de bipo.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour retrouver quel thymorégulateur est adapté à quel type de bipolarité (tableau fourni par le docteur Hantouche, du CTAH) :
 http://www.bipolaire-info.org/index.php?option=com_content&task=view&id=165&Itemid=73&mosmsg=Publication+sauvegard%E9e+avec+succ%E8s.

Pour connaître votre type de bipolarité, voyez avec votre psychiatre ou reportez-vous aux informations en haut de page, dans "généralités" puis aux tests dans "outils diagnostiques".  Vous pouvez, si vous n'êtes pas sûrs, poster dans la rubrique "diagnostic", nous étudierons votre cas ensemble.


                                    


L'enfer de la dépression


Quelles stratégies pour retrouver le mieux être ...

Cet article a pour objectif, après un bref descriptif de l'état de mal-être dépressif, de discuter des différentes stratégies thérapeutiques possibles, et plus particulièrement de souligner l'efficacité d'une approche qui ne dissocie plus le corps et l'esprit, mais qui combine traitement pharmacologique et psychothérapie. Le projet thérapeutique doit s'élaborer au cas par cas, en fonction de l'anamnèse mais aussi de l'environnement du patient. Les facteurs psychologiques (déclencheurs, de vulnérabilité, de protection) qui entrent en ligne de compte sont autant de leviers potentiels pour sortir de l'enfer de la dépression et favoriser le retour du bien-être.
    
Le regard figé, terne, voire la prostration, reflète la perte du goût de vivre, le désintérêt complet, la disparition de toute motivation, du moindre plaisir. Au travers des larmes s'écoulent une tristesse affligeante, le désespoir de ne parvenir à se raccrocher à rien pour ne pas couler, pour remonter la pente. La lassitude est immense et se traduit par un épuisement ressenti dans le corps, terrassé comme lors d'une mauvaise grippe. Les tâches élémentaires du quotidien - se laver, s'habiller, etc.- nécessitent de déployer des efforts énormes. La moindre contrainte est devenue très difficile à assumer. Le pessimisme est extrême et réfractaire à tout essai de dépeindre un horizon où brille le soleil. 
La nuit est permanente dans le monde du dépressif, excepté parfois quelques clairs de lune. Son esprit critique est exacerbé et particulièrement à son propre égard. Il se juge tellement sévèrement qu'il se dégoûte lui-même. L'auto-dévalorisation peut prendre des proportions affolantes et aller jusqu'au délire mélancolique au cours duquel la personne se convainc qu'elle est un boulet pour ses proches, qu'ils s'épanouiraient bien mieux sans elle, qu'ils méritent d'être débarrassées d'elle-même. 

Une brusque accalmie au milieu de ce tableau de détresse doit faire redouter le pire : le calme avant la tempête du passage à l'acte suicidaire puisque la mort est ainsi perçue comme une double libération : la fin du calvaire du dépressif et le soulagement des siens, et qu'il n'y donc plus de "freins". Lorsque la douleur atteint son paroxysme, le dépressif n'est plus en mesure de rester en contact avec les réalités. Il ne se rend pas compte du caractère fallacieux d'un tel raisonnement, il aspire à trouver un apaisement et de façon erronée imagine que l'issue fatale serait une solution pour tous. Le risque de suicide est alors réel. Il est vital de trouver de l'aide.
   
Traditionnellement, en psychiatrie, il était courant de distinguer les dépressions endogènes de celles au déterminisme psychogène. Le rôle des facteurs psychologiques et environnementaux était tout particulièrement minimisé dans la dépression sans "cause apparente" et dans la maladie bipolaire où les accès dépressifs succèdent aux épisodes maniaques ou hypomaniaques. Ce point de vue conduisait à des prises en charge essentiellement médicamenteuses (antidépresseurs, anxiolytiques, thymorégulateurs,...).
Depuis, des travaux récents, d'une part, révèlent les spécificités du fonctionnement psychique des patients souffrant de troubles de l'humeur, pointant certaines caractéristiques de leur personnalité, et, d'autre part, remettent en question cette conception réductrice en soulignant l'impact des événements de vie sur le passage d'une phase à une autre. Par ailleurs, la diminution conséquente du taux de rechute lorsque l'on associe chimiothérapie et psychothérapie atteste clairement de l'intrication des causes. En outre, les partisans d'une position dichotomique devrait prendre en ligne de compte les conclusions des recherches scientifiques qui ont montré l'efficacité du traitement pharmacologique sur la dépression dite "psychogène" et de la psychothérapie sur la dépression dite "endogène", résultats qui plaident en faveur d'une prise en charge où le corps et l'esprit ne sont plus dissociés. Les traitements où les deux types de prises en charge sont combinés s'avèrent d'une efficacité supérieure que les traitements prescrits seuls.

 S'il existait une pilule du bonheur, cela se saurait. Bien sûr, les antidépresseurs compensent un déficit ou un déséquilibre au niveau de la neurotransmission et, selon la réponse de l'organisme, ils peuvent permettre d'atténuer, voire de supprimer des symptômes comme le ralentissement psychomoteur, etc. 
Les anxiolytiques agissent sur l'anxiété chronique, apaisent l'angoisse et, indirectement, ils peuvent éviter des effets délétères à long terme sur l'organisme (infarctus, ulcère de l'estomac, colites, migraines, etc.). 
Les thymorégulateurs visent à atténuer les pics et les abîmes, soit à réduire l'ampleur des variations de l'humeur. Ils ont également une action prophylactique à plusieurs niveaux. Notamment sur l'effet Kindling dont la réalité  a été démontrée dans certains troubles thymiques, c'est-à-dire que sur un terrain vulnérable, la répétition des difficultés fragilise l'individu qui, petit à petit, devient de plus en plus sensible aux stress et décompensent plus rapidement, même face à un déclencheur de faible intensité. La résistance est amoindrie. La personne réagit alors comme un vase rempli à ras bord qui déborde à la moindre goutte d'eau.

Il est indéniable que les médicaments psychotropes (sur prescription médicale dans tous les cas !!!) améliorent la qualité de vie des malades mais, dans le fond, soignent-ils, ou ne font-ils qu'effacer des manifestations trop bruyantes de la pathologie sauf à augmenter les doses ? La réponse ne peut être en tout ou rien, sauf à revenir à une conception erronée et à ne pas considérer l'individu dans sa totalité et la globalité de son contexte. Face à un épisode dépressif, il est parfois dommage de se précipiter systématiquement sur l'ordonnance comme sur un élixir miraculeux et de prendre le risque de voir la personne ne pas s'attaquer aux changements nécessaires pour sortir de la crise. D'autres fois, il serait périlleux de ne pas y recourir, comme d'une aide ponctuelle pour passer un cap, et d'assister à une aggravation de la situation par effet boule de neige. Lorsque l'on se fait une entorse du genou, pendant un moment, on se sert de béquilles et d'anti-inflammatoires. A un diabétique, on donne de l'insuline mais serait-il avisé de soigner de la même façon un(e) anorexique ? Assurément, non. Et même le diabétique nécessite une prise en charge plus complète, notamment à l'adolescence où sa différence, non assumée, le conduit fréquemment à "oublier" ses injections. Alors lorsque le fonctionnement psychique, le dysfonctionnement plutôt, est concerné au premier chef, il serait aberrant de garder des oeillères. Mais il est très difficile pour certain(e)s d'admettre qu'ils(elles) ont des failles, qu'elles soient purement physiologiques (si cela même était possible) ou psychologiques. Certains adhèrent mal à un traitement médicamenteux, soit parce que les effets secondaires les gênent, soit parce que l'amour propre en pâtit, soit qu'ils(elles) ont la sensation de n'en avoir plus besoin ; d'autres se jettent dessus comme sur une solution magique pour surmonter le passage à vide sans songer qu'un(e) psychothérapie pourrait peut-être les aider plus efficacement et plus durablement surtout.

Il n'y a pas une dépression mais une multitude de dépressions, en fait autant que d'épisodes dépressifs. En effet, chez un même individu, un épisode n'est pas identique à un autre. Parce qu'être vivant c'est être en mouvance, chaque épisode s'inscrit dans un contexte forcément différent, dont il est indispensable de tenir compte. La stratégie thérapeutique doit être élaborée au cas par cas et après une évaluation multifactorielle :
- quel est le genre de problèmes rencontrés (facteurs précipitants ou fragilisants ; il peut s'agir d'un événement heureux comme une grossesse, une promotion professionnelle ...qui entraîne une perte significative des repères) par le(a) patient(e) ?
- de quelle nature est la demande formulée au soignant ?
- quelles sont les possibilités du(de la) patient(e) de profiter de l'une ou de l'autre sorte de prise en charge ?
- existe-t-il ou non de facteurs de protection, tels que la présence d'amis, d'un(e) confident(e), l'importance du réseau social et des activités collectives, le statut socio-économique et culturel, ... ?
- l'effet dépressogène des facteurs précipitants est-il accru par un ou des facteurs de vulnérabilité, tels que la perte parentale précoce (manque de soutien affectif, décès,...), la solitude (veuvage, divorce, célibat), des discordes conjugales ou des conflits répétitifs sur le lieu de travail, etc. ?
- etc...

On jaugera également le niveau de l'estime de soi, qui a un rôle important sur les capacités d'une personne à prendre les rennes de sa vie, à rebondir après un événement difficile et à provoquer des événements positifs ou des "nouveaux départs" (retrouver du travail, faire une rencontre amoureuse, ...). La récurrence d'épisodes dépressifs peut être génératrice de pessimisme, de découragement, d'insécurité, de dégradation des relations sociales et atteindre la confiance en soi. La thérapie cognitivo-comportementale consiste d'ailleurs pour une grande part à travailler sur les cognitions négatives du patient portant sur soi, sur le monde et sur le futur. La psychanalyse quant à elle postule une défaillance des assises narcissiques - phénomène primaire - comme hypothèse explicative des dysthymies - phénomènes secondaires. L'accès dépressif correspond alors à une confrontation avec la perte tandis que l'accès maniaque ou hypomaniaque à une phase de déni. Certaines études se sont attachées aux traits caractérologiques des bipolaires sans qu'il soit possible de dire si ceux-ci sont une cause ou une conséquence du trouble. Parmi ceux-ci, on remarquera : l'ambition, l'extraversion, une grande énergie, une inhabituelle capacité de travail, une forte réactivité émotionnelle, l'obstination.  

On s'interrogera sur la qualité des rapports de couple sachant que la mésentente conjugale est un facteur de chronicisation de l'accès dépressif. Dans cette optique et en vue de corriger un pattern d'interactions à renforcement négatif, on devra envisager une thérapie de couple et vérifier la réceptivité de chacun des partenaires à une telle démarche. Face à un trouble bipolaire, cette question s'avère d'un abord délicat. En effet, certaines études ont permis de remarquer une relation de dépendance réciproque entre les conjoints et d'autres notent des stéréotypies et une pseudo-intimité obtenue au prix d'un mythe familial composé de représentations idéales du couple, partagées par le conjoint et dont l'évidence contraire est fermement déniée.

De la même manière, une thérapie familiale sera utile lorsque la souffrance de la personne dépressive est amplifiée par l'incompréhension de son entourage qui, croyant bien faire tente de la secouer avec des mots tels que "secoue-toi", "donne-toi un coup de pied aux fesses", etc., ou lassé manifeste son irritation avec des "mais de quoi te plains-tu, tu as tout pour être heureux(se)" avec pour seul résultat de culpabiliser ou d'angoisser un peu plus le(la) malade. Informer, expliquer fait partie intégrante de la mission du psychothérapeute. A la fois la famille développe une meilleure compétence pour faire face à la dépression d'un de ses membres et, à la fois, le(la) malade peut prendre conscience des attitudes mal vécues par ses proches, comme le retrait, l'irritabilité, les revendications affectives incessantes génèrent des tensions, et tenter de leur rendre la "chose" plus vivable. 

Ainsi, tous les facteurs psychologiques, qu'ils soient intra-personnels ou qu'ils soient inter-individuels, peuvent être appréhendés comme des leviers potentiels pour sortir de l'enfer de la dépression et favoriser le mieux-être.


Isabelle LEVERT
Psychologue clinicienne
Psychothérapeute
Pernes les Fontaines (84)





mardi 8 octobre 2013

La responsabilité du patient face à sa maladie : un élément vital pour sortir du tunnel


S'informer c'est déjà se soigner !!

http://www.bipolaire-info.org/content/view/246/1/


                                                                                 

       

dimanche 29 septembre 2013

Citations ... A méditer ...


On ne peut pas mentir à l'inconscient, il connaît toujours la vérité. (Dolto, La Cause des enfants).

La vérité est comme un soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. (Victor Hugo)

Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer. (Lao-Tseu).

La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts. (Charlotte Brontë, Jane Eyre).

Les années qui s'envolaient me revenaient dans le creux de la main comme des boomerangs. (Antoine Blondin, Les enfants du bon Dieu).

Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme. (Christian Bobin, L'autre visage).

De tous les biens que la sagesse nous procure pour le bonheur de la vie tout entière, le plus grand, de très loin, est l'amitié. (Epicure).

Les amis sont des anges silencieux, qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler. (Victor Hugo).

On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles. (Lucia Etxebarria de Asteinza, Amor, curiosidad, prozac y dudas).

Aimer, c'est célébrer en permanence la rencontre de deux solitudes.(Tahar Ben Jelloun, Le premier amour est toujours le dernier).

L'amour, c'est l'oubli de soi. (René Barjavel, La faim du tigre). 

Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour. (Jean Cocteau).


                                                                                       
 



 

samedi 28 septembre 2013

Un nouveau psy !!

Mon amie m'a conseillé un psychiatre-psychanalyste et depuis quinze jours je travaille par mails avec lui.
Il me demande trois écrits par semaine et croyez moi ce n'est pas simple !!

Parler de mon enfance ... de ma vie est pour moi un vrai calvaire.
Je lui griffonne ce qui me passe par la tête, l'envie du moment, l'angoisse de l'instant.
Le rythme est rapide et pas le temps de penser, de réfléchir, mais je sais qu'il faut en passer par là pour me soigner et je l'espère guérir. Je pense que la cadence est justement peut être la clé de la réussite.
Mais j'ai peur de ne pas la tenir, je me dis que peut être je n'aurais plus rien à lui dire étant donné que mon enfance je n'en ai pas beaucoup de souvenirs. Le peu que je me souvienne ne sont que de mauvais moments.
Une mère qui ne m'a jamais aimée, un père absent pour cause de travail...
Est ce que je l'ai enfoui au plus profond de moi, va t-elle ressurgir ??

Mon adolescence était plus animée, j'ai grandi auprès de mes cousins à jouer durant nos vacances scolaires chez leur parent et le mot enthousiasme avait tout son sens.

Plus tard ce fut les sorties avec les amis et là, la solidarité était reine. Nous partagions nos joies, nos tristesses ... Ces rencontres je les attendais avec impatience, ils étaient ma nouvelle famille ! Pressée de terminer ma journée que ce soit à l'école ou au travail pour les rejoindre et surtout ces fameux week-end. Nous étions inséparables.

Puis parler de mes amours qui fut plutôt chaotiques, l'amitié avec un grand A qui m'a laissé d'énormes cicatrices ...

Alors je mise tout mon espoir sur ce psychanalyste je crois que c'est ma dernière chance....

Et comme je le sais les médicaments ne sont pas suffisant il faut un suivi thérapeutique régulier alors pas le choix, j'ai envie de réussir, de me soigner !!!

                                                                                                                                                                                                                      

vendredi 20 septembre 2013

Les médicaments


Le premier traitement du trouble bipolaire (ou maniaco-dépression) se produit souvent lors d'une phase aigüe d'un épisode de manie.
Les stabilisateurs de l'humeur et les médicaments antipsychotiques sont alors les médicaments les plus utilisés. Les benzodiazépines (anxiolytiques) peuvent aussi être utilisés à la place des antipsychotiques ou comme médicament additionnel. Les antidépresseurs sont également souvent utilisés pour les épisodes dépressifs.

Rappelons que, bien que souvent essentielle pour le contrôle de la maladie, la médication est aussi souvent insuffisante pour un contrôle satisfaisant à long terme. La compréhension des symptômes et l'adaptation à la maladie jouent aussi un rôle crucial.


Définition de antipsychotique

Médicament utilisé dans le traitement des psychoses.

Les antipsychotiques permettent de réduire les symptômes d'allucination ou de psychose paranoïaque. Du fait qu'ils peuvent calmer l'agitation, on les utilise parfois pour contrôler l'excitation des maniaco-dépressifs ou des patients en gériatrie.

Les antipsychotiques ont cependant des effets secondaires. (La plus grave est la dyskénie)

La plupart de ces traitements sont synthétisés chimiquement.

Cependant; le lithium et le carbonate ont des propriétés naturelles qui empêchent ou au moins réduisent les changements d'humeur chez les maniaco-dépressifs.

 

Définition des psychotopes

 Un psychotrope désigne une substance, ayant un effet sur l'activité cérébrale au niveau du système nerveux central. L'alcool, le tabac, la caféine, le cannabis sont par exemple quelques célèbres psychotropes « naturels ». 

Mais d'un point de vue médical, le terme renvoie plus généralement à une famille de médicaments, les psychotropes. On distingue notamment parmi eux 3 grandes familles, les psycholeptiques qui ralentissent l'activité cérébrale, 

les psychoanaleptiques qui stimulent cette activité, 

et les psychodysleptiques qui la modifient, essentiellement représentés par des substances toxiques. 

Ils sont prescrits ou administrés pour traiter différents symptômes tels que des épisodes dépressifs avec les antirépresseurs, les troubles du sommeil avec les hypnotiques, les troubles bipolaires (anciennement maniaco-dépression) avec les thymorégulateurs, les psychoses avec des antipsychotiques ou neuroleptiques.

 

 Les thymorégulateurs

Médicament psychotrope possédant la capacité de réduire la fréquence, l'intensité, la durée des épisodes d'excitation maniaque et/ou de dépression.

Les sels de lithium, la carbamazépine, l'acide valproïque, le valpromide sont les substances reconnues dans ces indications. D'autres pourraient avoir de telles propriétés : inhibiteurs calciques, bleu de méthylène, certains antidépresseurs et d'autres anticonvulsivants (lamotrigine, clonazépam).
Les thymorégulateurs paraissent surtout efficaces dans les formes bien caractérisées des troubles bipolaires de l'humeur. Certains médicaments pourraient avoir des indications spécifiques : p. ex. la carbamazépine dans les troubles de l'humeur à cycles rapides (quatre épisodes par an ou davantage) et les antidépresseurs dans les dépressions récurrentes (troubles unipolaires).


Les benzodiazépines

Action : Les benzodiazépines ont la capacité de renforcer la transmission de l'influx nerveux au niveau du cerveau entre les synapses qui sont les jonctions entre deux cellules nerveuses fonctionnelles c'est-à-dire les neurones. Le neuromédiateur agissant dans ce type de neurones est l'acide gamma aminobutyrique appelé également GABA. Plus spécifiquement les benzodiazépines ont une action sur les récepteurs centraux dont le fonctionnement est couplé à celui des récepteurs aux GABA.

Les cellules nerveuses à l'origine de la fabrication du GABA sont nombreuses dans le cerveau et même dans le système nerveux central dans son ensemble. Pour les spécialistes le GABA dont la libération dans le cerveau est favorisée par les ions calcium et qui résulte de la décarboxylation de l'acide glutamique est un neuromédiateur possédant une action inhibitrice (qui freine les excitations et les stimuli provenant des influx nerveux à l'intérieur du cerveau). Il est synthétisé par les terminaisons de l'axone qui est le prolongement en forme de cylindre allongé du neurone permettant en quelque sorte le contact entre deux neurones au niveau de la synapse qui correspond à l'articulation entre les deux neurones en question, autorisant de cette façon le passage de l'influx nerveux qui aboutit à un ordre donné. Autrement dit les neuromédiateurs GABA possèdent une action inhibitrice sur la transmission du message nerveux.

Traitement d'appoint des contractures musculaires douloureuses. Ces médicaments ne doivent pas être utilisés dans le traitement des crampes. En effet l'effet sur les spasmes n'est obtenu qu'à partir de doses élevées à l'origine d'effets secondaires parfois importants. Anxiété sous toutes ses formes
Troubles fonctionnels. Insomnies. Intoxications alcooliques et préventions du sevrage.

Convulsion, prévention (essentiellement d'origine hyperthermique) par élévation importante de la température corporelle en pédiatrie. Urgence neuropsychiatrique en ce qui concerne la forme injectable pour les crises d'angoisse, le delirium tremens, d'agitation, de délire d'origine alcoolique ou autre, d'épilepsie. Préparation à l'endoscopie et à certaines interventions chirurgicales

Précautions d'emploi : La prise d'alcool pendant le traitement est fortement déconseillée.La forme injectable nécessite un matériel de réanimation respiratoire à portée de main. 



A méditer....


Osez prendre votre envol et vivre votre vie ! 




                                                       

Bien vivre sa bipolarité, Docteur Hantouche


http://www.argos2001.com/wp-content/uploads/2013/03/Bien-vivre-sa-bipolarit%C3%A9-Conf-Argos2001.pdf


                                                                                                                 


samedi 7 septembre 2013

Ch@t : Les troubles bipolaires....


Peut être y trouverez vous une réponse à votre question...

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-ch-t-les-troubles-bipolaires-2063.asp?1=1



                                                                                                        


L'insomnie - Troubles du sommeil



http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=insomnie_pm